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Musées

La maison Jonathas

Située dans la rue Montgomery qui doit son nom au célèbre général qui y est passé en 1944, la maison Jonathas a été construite sur les fondations de l’ancien donjon des seigneurs d’Enghien ; démantelé en 1194 par le comte de Hainaut, Baudouin V, il en subsiste, principalement, les caves, aux puissants moellons schisteux, ayant servi à maints usages comme  dépôt de peaux et de tonneaux de bière.

Cet édifice abrite une collection de tapisseries qui rend ainsi hommage au fabuleux travail effectué par les artisans de la Cité, qui ont pratiqué cet art du XVe au XVIIe siècle. On peut y admirer une dizaine de tapisseries d’Enghien du XVIe ainsi que deux de Bruxelles du XVIIe. 

Le second étage est aussi intéressant pour sa charpente authentique du XVIIe siècle.

Passée successivement aux mains de notables, de bourgeois, de commerçants…, liée à une légende concernant la malédiction d’un juif nommé Jonathas, elle a été totalement restaurée et est accessible au public depuis 1982.

La Maison Jonathas et sa collection de tapisseries peut se visiter en groupe, lors d'une visite guidée, ou sur réservation préalable auprès de l'office du tourisme (02/397.10.20 ou dG91cmlzbWVAZW5naGllbi1lZGluZ2VuLmJl). 

L’exposition temporaire « TAMAT et Enghien : une histoire de fils » se tient au rez-de-chaussée de la Maison Jonathas du samedi 9 octobre au dimanche 14 novembre 2021 (du mardi au dimanche, de 10h à 17h). En plus des oeuvres contemporaines prêtées par le TAMAT (Musée de la Tapisserie et des Arts Textiles de la Fédération Wallonie-Bruxelles), la collection permanente de tapisseries anciennes est également accessible durant cette période.

 

Le Couvent des Capucins

Fondé vers 1616 par le Prince-Comte Charles d’Arenberg, le couvent se voulait être « un tombeau de famille avec église et un couvent de religieux auxquels seraient confiés la garde du tombeau et le service de l’église pour le repos des âmes de cette noble famille… »

Ce couvent subit, comme de nombreux autres bâtiments, les foudres de la révolution française : vente du mobilier, expulsion des Pères… pour finir par la vente des jardins et du couvent. « Inhabitable et en partie croulé », celui-ci disparaît sous les coups de pioche.

Au milieu du XIXe siècle, le Duc Prosper d’Arenberg rachète l’ancienne propriété et fait bâtir un nouveau couvent. Après la première guerre mondiale, le couvent et l’église sont cédés aux Capucins pour un billet de vingt francs par le duc Engelbert-Marie.

Aujourd’hui, vide de ses Pères, outre la partie appelée Studium d’Arenberg devenue la bibliothèque des archives de leur famille, l’église contient des œuvres d’art : une magnifique adoration des Mages, des sculptures, des portraits de la famille d’Arenberg, des tapisseries, orfèvreries, manuscrits, gravures et livres…

La crypte contient les dépouilles de nombreux membres de cette illustre Maison.

Le Couvent des Capucins appartient aujourd'hui à un particulier. Il peut se visiter sur demande auprès du propriétaire. Les renseignements peuvent être pris auprès de l'office du tourisme (02/397.10.20 ou dG91cmlzbWVAZW5naGllbi1lZGluZ2VuLmJl).